Brigitte Guérin reconnue pour son apport au secteur de la chimie

2018-06-07

Le 30 mai, Brigitte Guérin a reçu une prestigieuse distinction. Elle devient la 25e femme canadienne à accepter le Prix Clara Benson

La Société canadienne de chimie a décerné ce prix à Brigitte Guérin, professeure-chercheure au Centre de recherche du CHUS ainsi qu'à l’Université de Sherbrooke, afin de souligner son apport remarquable au secteur de la chimie. Le programme de recherche de Brigitte Guérin repose sur son expertise en radiochimie ?un créneau très spécialisé en chimie organique. 

Elle s’est forgé une réputation internationale dans son domaine en plus de consolider le leadership canadien dans le développement de nouveaux radiométaux, principalement utilisés en imagerie à l’aide de la tomographie d’émission par positrons (TEP) et pour des radiothérapies ciblées. 

Brigitte Guérin est  chef du laboratoire de radiochimie au Centre d’imagerie moléculaire de Sherbrooke et aussi titulaire de la Chaire de recherche Jeanne-et-J.-Louis-Lévesque en radiobiologie de l’Université de Sherbrooke.En 2017, l’Agence internationale d’énergie atomique lui a demandé d’accueillir un programme de visiteurs qui vise à favoriser les échanges et les collaborations scientifiques de partout au monde. L’expertise développée à Sherbrooke est donc partagée avec des scientifiques et exportée aux quatre coins de la planète. 

Une carrière dédiée au développement de radiométaux et d’outils d’imagerie

Avec une formation en chimie organique et radiochimie, la professeure-chercheure Brigitte Guérin possède une solide expertise dans le développement de radiométaux, et d’outils d’imagerie très utilisés dans la détection de diverses maladies. Elle travaille plus particulièrement au développement de radiotraceurs TEP pour permettre aux professionnels de la santé de détecter précocement les cancers et d’en faire le suivi après traitement.

Brigitte Guérin dirige l’équipe impliquée dans le projet de production de Technétium-99m à l’aide du cyclotron afin de pallier la pénurie d’isotopes médicaux. Ce projet a conduit à l’installation d’infrastructures majeures au Centre d’imagerie moléculaire de Sherbrooke.

Source : Université de Sherbrooke

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