Pour améliorer la prise en charge des femmes atteintes de pré éclampsie

2018-06-20

Des recherches permettraient une détection précoce dans l'urine plutôt que le sang.

Des biomarqueurs dans l’urine

« Réalisé à l’Hôpital Fleurimont du CIUSSS de l’Estrie - CHUS, en collaboration avec le CHU Ste-Justine, le CHUL de Sunnybrook et le Health Center à Toronto, notre recherche vise à mesurer ce biomarqueur et à le comparer à d’autres biomarqueurs du rein présents dans l’urine et déjà utilisés pour détecter la pré éclampsie », explique la Dre Côté, néphrologue au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, et professeure-chercheure à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke et au Centre de recherche du CHUS.

L’objectif est de démontrer que le biomarqueur PlGF, en combinaison avec d’autres biomarqueurs connus, est plus sensible et spécifique que ceux utilisés actuellement pour détecter l’atteinte rénale de la pré éclampsie. 

« Nos recherches permettront d’optimiser le diagnostic et la prise en charge des femmes souffrant de prééclampsie. Elles permettront d’outiller les médecins pour qu’ils traitent les patientes de la meilleure façon possible », conclut la Dre Côté.

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